Francis blog

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Musique

Fil des billets

samedi, 25 avril 2015

Antonin Dvorak

Sublime "String Quartet No. 12 in F major, Op. 96 'American': II. Lento" par le Alban Berg Quartett


Peinture "Christina's World" by Andrew Wyeth

lundi, 6 avril 2015

Genius

Chilly Gonzales - Dot Une sorte de génie berlino-québéco-ashkénaze fils naturel d'Erik Satie et de Glenn Gould. Au bout de 2mns 19 il devient fou !
J'écoute en boucle.



samedi, 28 mars 2015

Coward



I miss my friends and my guitar
I'm knowing I can travel far
But now I'm only standing here
Completely paralyzed with fear

The fear of who I come to be
Of all the weaknesses in me
I truly thought I was prepared
But now I'm panicked and I'm scared

But how did I become a coward ?
How did I become a coward ?
How did I become a coward ?
How did I become a coward ?
(Coward, coward, coward...)

I lived alone and I was free
To do whatever came to me
But I was craven to share
If only I could ever dare

To care but someone else but me
If I would do create the tree
But them I look all of the tree
You turn it into starting real

But how did I become a coward ?
How did I become a coward ?
How did I become a coward ?
How did I become a ...
How did I become a ...
How did I become a coward ?
(Coward, coward, coward...)

Little girl, little boy
Do you feel my fear ?
And do you feel my joy ?
Now you've entered my body
Straight to my heart
And into my soul
Grow, grow

And now the voice inside my head
Is telling me to go ahead
You're not (coward ! coward ! ...)

But how did I become a coward ?
How did I become a coward ?
How did I become a coward ?
How did I become a coward ?
How did I become a ...
How did I become a ...
How did I become a coward ?

Yael Naïm

dimanche, 29 juin 2014

The war of 14-18


war1418



The War of '14 - '18 performed by Cantabile
The London Quartet with Malcolm Martineau.
Excellent et très amusant.


dimanche, 9 février 2014

Captain Hume


Musicien anglais du 17e siècle, pas très connu. La pavane est magnifique, et c'est une danse !

samedi, 26 janvier 2013

Jake Bugg

Pas d'erreur, j'aime beaucoup. 19 ans, un style entre Dylan et Donovan. Allez sur Youtube, il y a plein d'autres chansons



jeudi, 19 juillet 2012

Ludwig Van

Arghhhhhh ! Ludwig Van, sehr shöen und fröhlich !

Transmis par J.S.

lundi, 26 mars 2012

Lhasa - hasta el final

Lhasa



Por eso me quedo - "C'est pour ça que je reste".

Así ando yo
Cantando aún mis penas
Queriendo que me ames
Para mi soledad
Y hasta que yo te quiera
¿Qué quieres que te cante ?
Por eso me quedo
Ay ay ay hasta el final

Y así amo yo
Con rimas tan torcidas
Buscando disonancias
Pa mi nueva canción

Y hasta que yo te quiera
¿Qué quieres que te cante ?
Por eso me quedo
Ay ay ay hasta el final

Y así amo yo
Con rimas tan torcidas
Buscando disonancias
Pa mi nueva canción

Y hasta que yo te quiera
¿Qué quieres que te cante ?
Y hasta que yo te quiera
¿Qué vale lo que cante ?

Por eso me quedo
Ay ay ay hasta el final


C'est pour ça que je reste
Je marche ainsi
Chantant encore mes peines
Je veux que tu m'aimes
Pour ma solitude

Et jusqu'à ce que je t'aime
Que veux tu que je te chante ?
C'est pour ça que je reste
Ay ay ay jusqu'à la fin

J'aime ainsi
Avec des rimes si tordues
Cherchant des dissonances
Pour ma nouvelle chanson

Et jusqu'à ce que je t'aime
Que veux tu que je te chante ?
C'est pour ça que je reste

Ay ay ay jusqu'à la fin

vendredi, 16 décembre 2011

Miss White and the drunken piano

miss White

Hip-hop et jazzy, j'aime bien.


lundi, 3 octobre 2011

Mizraïm

andrea_balency


Andrea Balency trio. Très intéressant.


samedi, 24 septembre 2011

Piensa en mi

frida_kahlo.jpg
Frida Kahlo


Chavela Vargas, chanteuse costaricaine de 88 ans fut l'amie des peintres Frida Kahlo et Diégo Rivera. Elle chante la fameuse chanson du film d'Almodomar "Tacones lejanos" (Talons Aiguilles) dans le style "LLorona".
Très dramatique !

La légende originelle de la Llorona (femme qui pleure) daterait du XVIème siècle et parle des plaintes et pleurs surnaturels d'une femme qui traverse la nouvelle ville de Mexico, occupée par les colons Espagnols et les anciens habitants de Tenochtitlán. Celle-ci déambulait tard dans la nuit, après le couvre-feu, et parcourait toute la ville. Après quelques soirs, des témoins auraient vue une femme tout habillée de blanc, avec un voile. Celle-ci s'agenouillait sur la Plaza Mayor en regardant vers l'Est avant de se diriger vers le lac Texcoco où elle disparaissait dans la brume.




Et la version vidéo du film interprétée par Luz Casal :



mercredi, 6 avril 2011

Asaf Avidan


Entre Dylan et Joplin, une voix étonnante.

vendredi, 21 janvier 2011

Nul n'est une île


La terre fulmine. L'Eyjafjöll éructe, eschatologique. Les geysers souffrent la glace qui fond. Lancinante, inhospitalière, tout est dans la musique de Sigur Rós.

jeudi, 20 janvier 2011

Le bal perdu

Je réactualise ce billet pour attirer l'attention de mon copain Mathieu - qui adore cette chanson - que je ne vois plus, qui est bouffé par le boulot, mais qui ne sera pas insensible à l'appel du bal perdu.
Mathieu, arrête cinq minutes de bosser !



Bourvil + Découflé = Très joli.

C'était tout juste après la guerre,
Dans un petit bal qu'avait souffert.
Sur une piste de misère,
Y'en avait deux, à découvert.
Parmi les gravats ils dansaient
Dans ce petit bal qui s'appelait...
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

{Refrain:}
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est de ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d'eux.
Y'avait tant d'insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu ?
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est qu'ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c'était bien...
Et c'était bien...

Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D'être toujours, toujours heureux.
Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce petit bal qui s'appelait...
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

{au Refrain}
Et puis quand l'accordéoniste
S'est arrêté, ils sont partis.
Le soir tombait dessus la piste,
Sur les gravats et sur ma vie.
Il était redevenu tout triste
Ce petit bal qui s'appelait,
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est de ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d'eux.
Y'avait tant de lumière,
Avec eux dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nom du bal perdu.
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est qu'on était heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c'était bien...
Et c'était bien.

mardi, 11 janvier 2011

Jamais content


Je fais une petite régression. Un truc pas méchant, légèrement aigre-doux comme quand je plantais mes dents dans une bergamote mûre, cueillie en janvier, dans un jardin du Cap-Bon.
Remarque ! Ça tient bien la musique de Voulzy et les paroles du Souchon, ça régénère, ça rénove, ça change des miauleries à la Obispo, des états d'âme fiscalo-réactionnaires de son pote Pagny, de l'ineffable prétention pourave d'un Sardou qui vous obligent à vous décoller le fondement du fauteuil pour changer de chaîne ou de station ou à écouter france-musique en boucle.
En fait, je ne suis pas complètement certain de faire une régression, ou alors toute petite ; j'actualise ; je recreuse le fin fond de mes neurones endormies. S'y trouvent de belles images même pas jaunies. Arrrrh !
Mais non c'est pas vieux con, même que j'écoute aussi Gossip et Tricky et Aaron et Abd Al Malik et Morcheeba et Emiliana Torrini et Schubert. Alors ?
D'ailleurs les djeuns écoutent encore les Beatles,« I want to hold your hand... ». Comme si moi au même âge j'avais écouté Tino Rossi Tchi Tchi. Incredible.
Tiens je vais m'en écouter une autre de Souchon. « J'marche tout seul le long de la ligne de chemin de fer. Dans ma tête y a pas d'affaires. Je donne des coups de pied dans une petite boîte en fer... »


samedi, 4 décembre 2010

Régénérescence des énergies en chute libre

Je sais ! Il fait gris, il fait froid, la neige a fondu et c'est moche, ça glisse même quand je mets mes snow boots orange, l'actualité donne envie de sauter par la fenêtre du rez-de-chaussée, Noël approche et on n'a pas encore acheté tous les cadeaux et il-va-bien-falloir-le-faire-et-ça-gonfle-grave, comme disent les vieux qui veulent parler djeuns, mon cholestérol (le LDL) est à la hausse, qu'est-ce que ça sera le 3 janvier. Enfin pour faire synthèse ça craint.
Alors je vous propose un petit coup d'ABBA (je sais pas mettre le premier B dans l'autre sens). Il y a vingt ans (trente vous êtes sûr ?) on (je) trouvait ça ringard, voire inécoutable (sauf en douce ou en boîte). On (je) avait tort, même les Inrocks trouvent que c'est bien aujourd'hui. Je sais pas, c'est la crise qui nous rend moins snob ou moins con ? Et puis on (je) a peut-être fait assez de place dans la tête et les oreilles pour ABBA, Tricky, Chilly Gonzalès, Sigur Ros et Schubert. Allez savoir !
Le titre c'est Super Trouper ; si vous ne gigotez sur votre siège au bout d'une minute, allez consulter dans les plus brefs délais. Chu pa pa, chu pa pa...



mercredi, 1 décembre 2010

Chez ces gens là !


L'interprétation de Noir Désir de ce chef d'œuvre de Brel et les images du film Affreux, sales et méchants d'Ettore Scola sont tellement fortes qu'elles sont presque éprouvantes, mais incontournables. Heureusement il y a Frida «qu'est belle comme un soleil».

mardi, 9 novembre 2010

Evolution revolution love


Ed Kowalczyk, Hawkman et Tricky dans un clip noir et magnifique.


Now that you got it right
Bring love and it'll make it alright
Bring love and we'll make it tonight
Now that you got it right

Who wants the sinner
Comin' round for dinner
Who needs effects
Who needs to pay for sex
When they drop the bomb
Who will stay calm
Blood would spill
Who would you kill ?

[CHORUS]

Now that I understand this right
Let me make it to the mike
This revolution has just begun
Walkin' down the road
With my little gun
Top of my gun pocket for fun
Block on my tongue
Top of my earth,
Tip of my birth
Top of my death
Tip of my breast,
Top of my chest
Tip of my guess,
I've got the singles
I got the jingles, bet you eat Pringles with chis kringles
Walkin' on the road with my little rude gun

[CHORUS]

Steppin' on the street with my little rude girl
Tip of my toes, top of my heart
Top of my world, top of my earth
Top of my rock, tip of my block
Now that you got it right
Bring love and it'll make it alright
Bring love and we'll make it tonight
Now that you got it right
Now that I understand this right
Let me make it to the mike
This revolution has just begun
She was born in the ghetto
Outside the Bronx
In a project blocks
Where time stands still
I don't tick, I don't tock
Top of my sun, tip of my land
Top of my chest, tip of my breast
Top of my earth, tip of my rock
Walkin' through the road
With my soul in my hand
Tip of my toes
Top of my span

[CHORUS]

vendredi, 3 septembre 2010

Mystérieuses barricades

En attendant la possibilité d'écouter la version de Nino en live.



Ne ratez pas la version d'Alexandre Tharaud, complètement déjantée. 1mn 40 !



samedi, 24 juillet 2010

Dylan

nevillebrothers.jpg

6mns 37 pour se détendre, fermer les yeux et écouter «With God on Our side» de Bob Dylan, interprétée par les Neville Brothers. Immarcescible !


vendredi, 2 juillet 2010

Loreleï

thiephaine.jpg
Elle n'a pas pris une ride la Loreleï de Thiéfaine. On écoutait la chose dans les années 80 et ça nous rendait "marteau" tellement on aimait ça. Je devais être en formation d'informatique, on faisait du JCL, du GAP sur des zibéaimetrentequatre (je sais antédiluvien), les chansons d'Hubert-Félix étaient indispensables pour faire travailler nos deux hémisphères et rester à peu près normaux. A peu près seulement.



mardi, 29 juin 2010

Hogwood

Venise
C'est du Vivaldi (pour penser à Venise),
le Nisi Dominus du Stabat Mater avec Christopher Hogwood
qui conduit l'Academy of Ancient Music.



dimanche, 30 mai 2010

Capilotade

philip_glass.jpg




Comme j'ai le "brain" genre chiffonnade de prosciutto di Parma, l'âme (s'il en est) qui se barre façon gonades, le moral à la retourne, le dos en capilotade, le foi gémissant, je vais vous proposer une musique itou. Perso j'aime beaucoup, d'autant que c'est la musique de «The hours» un film que je regarde toujours avec plaisir malgré six visionnages compulsifs et de l'humidité dans les yeux ; il est soutiré d'un livre que j'aime encore plus, de Madame Woolf : Mrs Dalloway. Si vous avez la tête niveau fondement, vaut mieux éviter. A vous de voir, si c'est encore possible dans cette position. Le compositeur interprète est Philip Glass himself.

dimanche, 23 mai 2010

Où vont les chevaux quand ils dorment ?

copyright Francis Deport


Chanson interprétée par Bruno Putzulu dans son album «drôle de monde»

Où vont les chevaux quand ils dorment ?
Et dans les nuits de Bilbao
Combien la lune au bout de sa corne
Fait-elle danser de toreros ?

Est-ce que le soleil est humide
Est-ce que la lumière est un son
Dis-nous maçon des pyramides
Sage-femme des Pharaons
Dis-nous l'homme bête de somme
Où vont les chevaux quand ils dorment ?

Où vont les chevaux quand ils dorment ?
Qui a dit le vent est savant
Pourquoi ma chanson je la donne
Pourquoi ta bouche tu la vends ?

Quelle heure as-tu à ton miroir
Quel âge t'as quand tu souris
Combien de kilos d'herbe noire
Sont arrivés à Miami
Quand le soir nous prête sa gomme
Où vont les chevaux quand ils dorment ?

Où vont les chevaux quand ils dorment ?
Un regard de quelle couleur c'est peint
Un nuage ça a quelle forme
Et ton cœur contient combien ?

Quel coût ça a l'odeur du fric
Quel goût ça a l'odeur de l'eau
Est-ce qu'on peut tout mettre en musique
Celui là-bas ou un salaud
Il fait moins dix degrés à Rome
Où vont les chevaux quand ils dorment ?

Où finit le cri des baleines
Où recommencera le nôtre
Qui tiendra nos voix en haleine
Et qui paiera comptant les fautes ?

Quand ils dorment où vont les chevaux ?
Un cheval c'est insaisissable
La terre ça vaut ce que ça vaut
Sous ses sabots y a que du sable
Plus d'abonné au téléphone
Où vont les chevaux quand ils dorment ?
Plus d'abonné au téléphone
Où vont les chevaux quand ils dorment ?


Paroles et musique : Alain Leprest - Romain Didier

mercredi, 12 mai 2010

Schubert Impromptu Op. 90 No. 3



Pianiste Kristian Zimerman


mercredi, 7 avril 2010

Staff Benda Bilili


Staff Benda Bilili est un orchestre originaire de Kinshasa, en République démocratique du Congo, et composé de personnes en situation de handicap. Ils déménagent !

mercredi, 24 mars 2010

Meu corpo é um barco sem ter porto


Beatriz Da Conceição

Meu corpo é um barco sem ter porto. / Mon corps est un navire sans port.
Tempestade num mar morto, sem ti, / Tempête sur une mer morte, sans toi
Meu corpo é apenas um déserto / Mon corps est à peine un désert
Quando não me encontro perto, de ti / Quand je ne suis pas près, de toi

Que importa, de tão perto nunca leva / Peu importe, même si près il n’emmène pas
As saudades da partida, e as samaras de quem sofre / Les saudades du départ, et les douleurs de qui souffre
Quem fica, é que se lembra toda a vida / Qui reste, se souvient toute sa vie
Das saudades de quem parte, / Des saudades de qui part,
e dos olhos de quem morre / et des yeux de qui meurt

Não sei, se o orgulho da tristeza / Je ne sais pas, si l’orgueil de la tristesse
Nos doi mais do que a pobreza, não sei / Nous fait plus de mal que la pauvreté, je ne sais pas
Mas sei, que estou para sempre presa / Mais je sais que je suis pour toujours prisonnière
A ternura sem defesa, porem / A la tendresse sans défense, toutefois

Quem parte de tão perto nunca leva / Qui part de si près n’emmène pas
As saudades da partida, as amarras de quem sofre / Les saudades du départ, et les amarres de qui souffre
Quem fica, é que se lembra toda a vida / Qui reste, se souvient toute sa vie
Das saudades de quem parte, / Des saudades de qui part,
e dos olhos de quem morre / et des yeux de qui meurt

Sozinha, numa cama que é só minha / Seule, dans un lit qui n’est qu’à moi
Espero o teu corpo que eu tinha, só meu / J’attends ton corps que j’avais, rien qu’à moi
Se ouvires, o chorar de uma criança / Si tu entends, le pleur d’un enfant
Ou o grito da vingança, sou eu / Ou le cri de la vengeance, c’est moi.

Sou eu, de cabelo solto ao vento / C’est moi, les cheveux au vent
O olhar no pensamento, no teu / le regard dans les pensées, dans le tien
Sou eu, na raiz do sofrimento / C’est moi, dans la racine de la douleur
Contra ti e contra o tempo, sou eu / Contre toi et contre le temps, c’est moi.

Que importa, de tão perto nunca leva / Peuimporte, même si près il n’emmène pas
As saudades da partida, e as samaras de quem sofre / Les saudades du départ, et les douleurs de qui souffre
Quem fica, é que se lembra toda a vida / Qui reste, se souvient toute sa vie
Das saudades de quem parte, / Des saudades de qui part,
e dos olhos de quem morre / et des yeux de qui meurt .

lundi, 22 février 2010

Klemperer - Barenboim

Klemperer,Bbarenboim Beethoven concerto n°1 3ème mvt


C'est le 3ème mouvement (Rondo - Allegro scherzando) du concerto pour piano n° 1 de Ludwig Van. La reprise au piano de Barenboim est époustouflante (à 2mns 48 exactement). Et puis derrière, c'est le London New Philharmonia Orchestra. Du punch pour la journée ! Enfin, je ne sais pas pour vous, moi ça me met en joie.

jeudi, 18 février 2010

Don't worry, be happy

Harry Belafonte


Le jour s' lève et moi j' veux m' rentrer
Le jour ! moi j'annonce le jour, moi je dis le jour, moi je dis day-ay-ay-o
Le jour s' lève et moi j' veux m' rentrer
A trimer toute la nuit avec un seul verre de rhum...
A empiler des bananes jusqu'au petit matin... .
Allez Msieur le p'tit chef, fais moi passer des bananes
A soulever des régimes de six, sept, huit pieds !
Un joli régime de bananes bien mûres
Planque la tarentule noire, c'est plus sur.
Le jour s' lève et moi j' veux m' rentrer

Harry Belafonte, Banana Boat (day-O) ( les dockers déchargent les régimes de bananes) sur une musique populaire de la Jamaïque.
Un tube mondial, et j'aime beaucoup. Je viens de revoir Beetlejuice le film de Tim Burton dans lequel il utilise cette chanson. Très drôle, comme d'hab avec Tim Burton.

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lundi, 8 février 2010

Je ne sais pas choisir



Emily Loizeau, joliment sceptique.

Quand je dors toute seule j'me dis : Dieu ce s'rait bon
De partager mon lit avec un garçon.
Quand je partage mon lit avec un garçon,
J'me dis dormir toute seule Dieu ce s'rait bon

Refrain
Ah non mais vraiment, je n'sais pas choisir !
C'est bien embêtant, j'vous le fais pas dire.
Ah non mais vraiment, je n'sais pas choisir !
C'est tellement troublant, laissez-moi dormir.

Quand chez l'indien je prends un poulet tikka
Je me dis ça s'rait mieux un agneau korma.
Quand finalement je mange des gambas aux raisins
J'me dis j'aurais dû prendre végétarien.

Refrain

Quand je veux me jeter du pont du Carrousel
Je me dis finalement non, la vie est belle.
Quand quelqu'un me dit Dieu que la vie est belle
Je voudrais me jeter du pont du Carrousel.

Refrain

Quand je veux mourir le mercredi matin
Je me dis ça peut attendre jeudi matin.
Quand je me réveille le matin du jeudi
J'me dis j'aurais dû mourir mercredi.

Refrain

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